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Le Forum sur les politiques de la société civile (CSPF) fait désormais partie intégrante des réunions de printemps (Spring Meetings) et annuelles du Fonds monétaire international (FMI)

et du Groupe de la Banque mondiale, offrant un espace ouvert permettant aux organisations de la société civile (OSC) de dialoguer et d’échanger leurs points de vue avec le Groupe de la Banque mondiale et le personnel du FMI, les délégations gouvernementales et les autres parties prenantes sur un large éventail de sujets. 

Au cours des Spring Meetings, AFRODAD, en collaboration avec un groupe d’organisations de premier plan de la société civile (OSC), a organisé et parrainé une réunion de haut niveau sur le thème «Faire face à la prochaine vague de crises de la dette souveraine». L'événement a eu lieu le mercredi 10 Avril et a réuni des dirigeants mondiaux, des ministres des finances, des chefs d'entreprises, des groupes de développement et des journalistes du monde entier.AFRODAD, par Dr. Fanwell Bokosi, Directeur Exécutif et Tirivangani Mutazu, Analyste Principal des politiques du portefeuille de la gestion de la dette, ont depuis assisté à des réunions parallèles et principales.

Toutefois, AFRODAD doit organiser un autre événement de haut niveau le vendredi 12 Avril sous le thème «Défis économiques, stabilisation de la région CEMAC: préalable à la réussite des réformes économique et budgétaire pour une gestion efficace de la dette». Une autre structure est nécessaire pour gérer la dette et, en tant que société civile, nous demandons un nouveau mécanisme de résolution de la dette totalement indépendant et suffisamment transparent pour protéger les droits des citoyens, a déclaré Dr Bakosi. Dr. Bokosi, le Ministre béninois des Finances, Romuald Wadagni, le premier Directeur Général Adjoint du FMI David Lipton, Larry Elliot de ‘The Guardian’, le juriste Lee Buccheit et le professeur Odette Lienau étaient au nombre des conférenciers au forum de mercredi.

Selon M. Lipton, la dette publique presque dépasse les niveaux enregistrés lors de la crise des années 80. Trente cinq (35) pays à faible revenu sont soit en détresse, soit à haut risque. "Il est nécessaire de réduire les risques de crise de la dette en améliorant la capacité à détecter les vulnérabilités et à assurer la transparence de la dette, en aidant les pays à mieux gérer leur dette à un stade précoce et en renforçant la capacité des gouvernements à générer des recettes nationales". Les conférenciers ont souligné la nécessité de faire les choses différemment et de s'éloigner du statu quo. Ils ont appelé les créanciers et les prêteurs à donner la priorité à la transparence avant toute autre chose. "Nous ne devons pas faire ce que nous avons fait auparavant, nous ne devons pas attendre qu'une crise de la dette se produise, ni prendre 20 ans pour agir, car ce faisant, des gens vont mourir et, malheureusement, la majorité d'entre eux seront les membres les plus vulnérables de notre société" a déclaré le Dr Bokosi. 

Le ministre béninois des Finances, Romuald Wadagni, a également souligné les défis associés à la transparence en tant que principal facteur de crise de la dette en Afrique. «Si les institutions multinationales prêtent au gouvernement et que ces prêts ne sont pas divulgués, il y a de fortes chances que les fonds soient utilisés de manière abusive. Malheureusement, les nations souffrent lorsque le temps du service arrive car la plus grande partie de l'argent destiné aux services publics tels que la santé et l'éducation est consacrée à des activités sans scrupules».Les réunions de printemps et les activités annexes qui en découlent ont débuté le 9 Avril et se terminent le 14 avril 2019. Les réunions comprennent des événements ouverts à tous les participants, des sessions au niveau ministériel uniquement sur invitation et des réunions bilatérales closes.